#taubira

alarch@diaspora-fr.org

Présidentielle : Christiane Taubira retire sa candidature, faute de parrainages - Le Parisien


#taubira #democratie #elections

Tout ça pour ça. La pauvre, elle se trouve un peu dans la situation de Jean d'Ormesson mort deux jours avant Johnny... Le vilain Vladimir Vladimirovitch la ravale au même rang qu'un simple virus... On n'e parle à peine.

Bon on ne va pas regretter cette vieille peau de morue, mais il n'en reste pas moins que cela marque l'écroulement total du système électoral de la république bananière qu'est devenue la France.

https://www.leparisien.fr/elections/presidentielle/presidentielle-christiane-taubira-retire-sa-candidature-faute-de-parrainages-02-03-2022-JVKUOQGQHBDHNKHHHR4DNPXRGI.php

mysterty@diaspora.psyco.fr

#Politimons, Attrapez-les tous !
#Politidex d'aujourd'hui : #Taupira, politimon #socdem ⛔️

Héritière du parti de drouate #PRG, ministre sous #Valls, grosse looseuse au présidentielles précédentes avec seulement 2,3% Taupira sort de nulle part et est inscrite comme politimon de gauche alors que sa première mesure sera d'assister encore plus les grande fortunes en détaxant les héritages.


#Pokemon #Taupiqueur #fanart #Taubira #PS #Humour #Lol #art #artoninstagram #pentelbrushpen #Aquacolor #Ink #Draw #Dessin #BD #Manga #Comics

paco146@diaspora.psyco.fr

Est-ce la « GAUCHE TAUBIRA » qu'attendent les couches populaires aujourd'hui enclin à l’abstentionnisme ? Qu'en pensez-vous ?

#sociauxtraîtres #Taubira #UE #retraite #capitalisme

Si la future potentielle candidate à la présidentielle est d’abord bien connue pour la loi qui porte son nom et qui a étendu la possibilité de se marier, et donc d’adopter, aux couples homosexuels […] Pas grand monde ne se souvient, en revanche, de ce qu’elle défendait dans son programme de 2002 :

-Le projet d’une Union européenne aux prérogatives fortes, fédérales : « Une Constitution fédérale européenne doit dire qui fait quoi, doit répartir clairement les compétences entre l’Union et les Etats membres. »

-La défense d’un régime présidentiel fort en France : « La concomitance des élections législatives, sénatoriales et présidentielles et l’unification du pouvoir exécutif de l’Etat par suppression du poste de Premier ministre, assureront l’instauration d’un véritable régime présidentiel. »

-La suppression progressive des cotisations sociales dans le financement de l’assurance maladie : « Le mouvement de fiscalisation du financement de la protection sociale engagé avec la création de la CSG, substituée aux cotisations d’assurance maladie, doit être prolongé. »

-La baisse de l’imposition des plus riches : « La progressivité, conforme aux principes d’une fiscalité républicaine, est indispensable à l’égalisation du sacrifice fiscal. Elle ne doit pas pour autant décourager l’effort et l’initiative, et doit donc s’accompagner de la fixation de taux modérés, y compris le taux marginal supérieur. »

-La défense de la retraite par capitalisation pour les revenus aisés : « Au-delà d’un certain niveau de pensions de retraite (trois ou quatre fois le SMIC, en fonction des contraintes de financement), les compléments, le cas échéant, recherchés relèvent de la responsabilité individuelle. Ces compléments doivent être financés par la capitalisation. »

Ces mesures sont tellement « de gauche » qu’elles ont été défendues ou réalisées depuis par… Emmanuel Macron et ses prédécesseurs. Le transfert de souveraineté, notamment monétaire, aux instances européennes, a été réalisé, contre l’avis de la majorité des Français, en 2008 sous Nicolas Sarkozy, via la signature du traité de Lisbonne. La présidentialisation du régime a été accéléré sous Sarkozy et parachevé sous Macron (et pourtant le poste de Premier ministre demeure, car il est toujours sympathique d’avoir un sous-fifre). Le remplacement des cotisations sociales par la CSG dans le financement de notre protection sociale a été partiellement effectué par Macron, tout comme la baisse des impôts pour les riches via la suppression de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF). Enfin, la retraite par capitalisation, pour les revenus confortables, a été portée par l’actuel gouvernement dans son projet de réforme des retraites, abandonné face aux manifestations, aux grèves et à la crise sanitaire [...].

[...] Elle a même su, lorsqu’elle était ministre de la Justice, faire preuve de la dose de zèle qui distingue les socialistes mous des politiciens franchement défenseurs de l’ordre capitaliste : en témoigne la très lourde condamnation (9 mois de prison ferme), en 2016, des 8 syndicalistes de Goodyear ayant séquestré des cadres de leurs entreprises en 2014 et qui avait ému même dans les rangs du gouvernement, sans que la ministre de la Justice ne lève le petit doigt. Il s’agissait alors pour la justice de faire un exemple, après la scène mémorable durant laquelle un haut cadre d’Air France avait fui, la chemise arrachée, face à des salariés en colère, en 2015. Le monde du travail morflait sous Hollande, et ce n’est pas la ministre de la Justice, pourtant désormais héroïne proclamée de « la gauche », qui allait changer cela […]

Frustration Magazine

legeneralmidi@diaspora.psyco.fr

Primaire populaire : une signature et une aspirine !

#NatachaDEVANDA 15 NOVEMBRE 2021
#CharlieHebdo Édition 1529 DU 10/11

Plus il y a de candidats, moins il y a de chances de victoire pour l'un d'entre eux. Exemple avec la gauche française qui s'éparpille au lieu de songer à se rassembler.

#Mélenchon, #Hidalgo, #Jadot… À gauche, des candidats, il y en a plus qu’il n’en faut. Dans les sondages, aucun ne dépasse actuellement les 15 %. En clair, ça signifie une élimination au premier tour, et un boulevard pour #Macron et l’extrême droite. Par contre, si on additionne ces scores minables, ça peut porter la #gauche écologique devant un #Zemmour ou une Le Pen. Ce calcul de CM2, certains l’ont fait dès l’été, en ont parlé à tous les partis, allant de l’extrême au centre gauche. Ça leur a donné une idée : tout faire pour que les ego s’effacent derrière une candidature de rassemblement autour de la justice sociale et de l’ #écologie. Pour ce faire, comme c’est la mode, ils ont appelé ça « primaire » et lui ont accolé l’adjectif « populaire ».

Dans l’absolu, on ne peut qu’applaudir. Sauf que comprendre le fonctionnement de cette #primairepopulaire n’est pas une mince affaire. Il y a d’abord un socle commun et 10 mesures phares que le candidat désigné devra s’engager à respecter. Il y a encore la présélection de 10 personnalités politiques qui ont jusqu’au 30 novembre pour annoncer si elles souhaitent ou non participer. Enfin, il y aura un vote en janvier 2022 pour désigner celui ou celle qui devra être dans la course à l’Élysée. Pour l’heure, les organisateurs se lancent dans le recueil de signatures de citoyens. Avec l’espoir que plus il y aura de paraphes, moins les actuels sélectionnés pourront refuser de représenter le rassemblement. Mais, entre un Mélenchon qui se gargarise d’être le mieux placé et une Christine #Taubira qui n’a pour l’instant ­aucune velléité #présidentielle, autant dire que ce n’est pas gagné !

feliceo@diaspora.psyco.fr

Pour avoir le choix de voter pour quelqu'un d'autre que tous ces %*£¡¡•#

je me suis inscrite à la Primaire Populaire, où on peut parrainer des candidats qui correspondent - au moins en gros - à certains critères de justice sociale et d'action écologique. ET SURTOUT, où on peut proposer d'autres gens qui ne sont pas (ou pas encore, héhé !) candidats, histoire de montrer vers qui notre cœur penche, et ces personnes plebiscitées apparaissent sur la plate forme à partir de 500 soutiens de gens comme toi et moi.

C'est marrant de voir à quel point les équilibres sont différents de la liste officielles de candidats ^^ Rien que pour ça, ça vaut le coup d'aller voir https://primairepopulaire.fr/

Et pour le reste... ben, qui ne tente rien n'a rien, ça ne mange pas de pain, les petits ruisseaux font les grandes rivières, etc, etc...

#Elections2022 #présidentielle #PrimairePopulaire #Taubira #Batho #Autain #Giraud #Ruffin #Rousseau #Larrouturou #Mélenchon #Filoche #Piolle #Hidalgo #Roussel #Montebourg #Glucksmann #Hamon #Dion #Jancovici

mimoutte@diaspora.psyco.fr

#news #nouvelle #TAUBIRA #élection #présidentielle #missive #courrier #adresse #supplique #candidature #mywork #mytext

Madame Christiane TAUBIRA,

J’ai écouté votre colère ce matin sur France-Inter. Elle est juste, puissante et nécessaire, mais s’adresse j’en ai peur à des sourds. Une majorité de citoyens se contente de leurs biens êtres matériels et physiques sans se soucier au-delà d’une éphémère sensibilité de bonne conscience, des difficultés de tous les autres : chômeurs, smicards, érémistes, pénibilité, flexibilité, temps-partiels, minima-sociaux, jeunes, retraités, migrants, précaires, intermittents, handicapés….

Il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. La simple prise de conscience des difficultés d’autrui et la remise en cause que cela implique sur leur confort intellectuel les ennuient et gâchent leurs plaisirs. La situation actuelle si elle n’est pas idéale « pour tout le monde » pourrait être pire « pour tout le monde » est leur mantra incantatoire.

Certes, s’il faut savoir s’engager pour faire changer les lignes, il n’est pas question non plus de s’épuiser dans des combats perdus d’avance. Essayons de contourner les obstacles pour trouver un autre angle d’attaque au plus près des territoires, par exemple. L’élection d’un Président de la République, comme vous l’avez précisé ne peut être un Homme providentiel. Il sera attendu aux détours de ses multiples engagements de campagne et de leurs abandons successifs.

D’autre part, il faut bien reconnaître que les pouvoirs du Président de la République sont de plus en plus restreints. Les financiers tiennent les cordons des bourses qui régissent nos vies. Dans ces conditions comment mettre en place les changements indispensables qui s’imposent, sur le travail, l’écologie, l’éducation, le logement, l’agriculture, l’industrie, la primauté de l’Homme et de la nature sur la finance. L’internationalisme des finances qui contrôle aujourd’hui le monde permettrait-il une autre gouvernance ?

Je suis complètement d’accord avec vous, votre candidature dans ces conditions serait non seulement inutile mais irresponsable vis à vis de l’attente et de l’espérance que vous pourriez incarner.

                                                      Salut et fraternité 

                                                       Mireille MOUTTE
mimoutte@diaspora.psyco.fr

#news #courriers #missives #lettres #adresse #TAUBIRA #présidentielle #élection #mytext

Madame Christiane TAUBURA,

J’ai écouté votre colère ce matin sur France-Inter. Elle est juste, puissante et nécessaire, mais s’adresse j’en ai peur à des sourds. Une majorité de citoyens se contente de leurs biens êtres matériels et physiques sans se soucier au-delà d’une éphémère sensibilité de bonne conscience, des difficultés de tous les autres : chômeurs, smicards, érémistes, pénibilité, flexibilité, temps-partiels, minima-sociaux, jeunes, retraités, migrants, précaires, intermittents, handicapés….
Il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. La simple prise de conscience des difficultés d’autrui et la remise en cause que cela implique sur leur confort intellectuel les ennuient et gâchent leurs plaisirs. La situation actuelle si elle n’est pas idéale « pour tout le monde » pourrait être pire « pour tout le monde » est leur mantra incantatoire.
Certes, s’il faut savoir s’engager pour faire changer les lignes, il n’est pas question non plus de s’épuiser dans des combats perdus d’avance. Essayons de contourner les obstacles pour trouver un autre angle d’attaque au plus près des territoires, par exemple. L’élection d’un Président de la République, comme vous l’avez précisé ne peut être un Homme providentiel. Il sera attendu aux détours de ses multiples engagements de campagne et de leurs abandons successifs.
D’autre part, il faut bien reconnaître que les pouvoirs du Président de la République sont de plus en plus restreints. Les financiers tiennent les cordons des bourses qui régissent nos vies. Dans ces conditions comment mettre en place les changements indispensables qui s’imposent, sur le travail, l’écologie, l’éducation, le logement, l’agriculture, l’industrie, la primauté de l’Homme et de la nature sur la finance. L’internationalisme des finances qui contrôle aujourd’hui le monde permettrait-il une autre gouvernance ?
Je suis complètement d’accord avec vous, votre candidature dans ces conditions serait non seulement inutile mais irresponsable vis à vis de l’attente et de l’espérance que vous pourriez incarner.
Salut et fraternité

                                                                     Mireille MOUTTE
legeneralmidi@diaspora.psyco.fr