#dogme

bliter@diaspora-fr.org

La #fausse #femme #traditionnelle | Partie 1 : Le cas ThaĂŻs d'Escufon - l'Observateur

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Timeline et liste des #sujets :
00:00:00 Un nouvel #engouement pour la #tradition chez les #jeunes #générations
00:02:25 Vers la fin du #féminisme : un #business de la #solitude ( #chat, #cours de salsa et #Xanax)
00:07:55 Les #milléniaux : la #génération #sacrifiée
00:12:00 #Effondrement du #dogme #Woke et retour du #réel
00:18:49 L'unique #raison pour laquelle le #groupe protÚge la femme et #pourquoi il faut réformer ce #systÚme
00:21:50 La tradition comme #opportunité #commerciale : le cas #ThaïsdEscufon
00:32:36 Le #conseil du #daron
00:41:35 #ThaĂŻs, le #sociologue, et la gĂȘne : arrĂȘte les #conneries, conseil de vie
00:47:40 Annonce de la partie 2 Ă  suivre

https://www.youtube.com/watch?v=0R3fTsUmNgs
#tradwife #FemmeTraditionnelle #AntiWoke #politique #lobservateur

part_of_you@diaspora.psyco.fr

C'est assez simple en fait, l'ancien dogmatisme religieux est, ou a doucement Ă©tĂ©, remplacĂ© par un nouveau dogmatisme « scientifique ». Les injonctions sont justifiĂ©es par une (des) menace-s floue-s racontĂ©e-s. Rien n'est fait par les privĂ©s corrupteurs qui dominent l'Ă©conomie pour agir rĂ©ellement sur l'origine des pollutions largement Ă©tudiĂ©es et amĂ©liorer la santĂ© humaine. Par contre ils investissent dans la machine Ă  rĂ©cits, le « story telling » d'une menace proche et future Ă  la fois, pour mettre ce qu'ils veulent dans la tĂȘte des gens, par la peur distillĂ©e tous les jours.
Toutes celles et ceux qui ne sont pas d'accord avec les arnaques dominantes seront d'abord désignés comme dangereux. Une chasse aux sorciÚres.

#dogme #science #religion #climat #covid #médecine #santé

fiel@diaspora-fr.org

#NantesRévoltée

  • ActualitĂ©s en direct, infos sur les luttes environnementales et sociales Ă  Nantes et dans le monde

LE SAVIEZ VOUS ? 160 MILLIARDS D’EUROS PAR AN POUR DES CABINETS PRIVES

Le #SĂ©nat a lancĂ© une «commission d’ #enquĂȘte sur l’influence croissante des cabinets de conseil au sein de l’ #État». L’occasion, pour les sĂ©nateurs, d’auditionner des experts de ces questions, des Ă©lus, des associations, mais aussi des reprĂ©sentants de cabinets privĂ©s.

Cette commission rĂ©vĂšle une #privatisation de fond de l’appareil d’État dans son ensemble, avec un recours gĂ©nĂ©ralisĂ© Ă  «l’ #externalisation-privĂ©e». En clair : on arrose des #entreprises privĂ©es avec de l’ #argent #public pour effectuer, cher et mal, des missions qui auraient pu ĂȘtre rĂ©alisĂ©es par le public. Par exemple, la gestion de la crise sanitaire et de la vaccination confiĂ©e Ă  l’entreprise amĂ©ricaine McKinsey, la prise de rendez-vous pour les piqĂ»res par Doctolib, les donnĂ©es de santĂ© hĂ©bergĂ©es par Microsoft, des vigiles privĂ©s pour contrĂŽler les Pass dans les hĂŽpitaux, la communication d’un service public confiĂ©e Ă  un cabinet privé 

L’externalisation reprĂ©sente aujourd’hui plus de 160 milliards d’euros. C’est l’équivalent du quart du budget de l’État ! Autant dire que ces sommes colossales versĂ©es Ă  des cabinets comme Mac Kinsey reprĂ©sentent beaucoup plus que ce qu’il faudrait pour garantir des retraites dĂ©centes pour toustes, un vrai accĂšs Ă  la santĂ© et Ă  l’éducation gratuites, entre autre choses.

Alors pourquoi engloutir des sommes aussi astronomiques pour des cabinets privĂ©s ? Parce que c’est obligatoire ! Le collectif «Nos services publics», composĂ© d’agents de l’État, alerte sur ce phĂ©nomĂšne : quand l’État donne un budget Ă  une collectivitĂ© ou un service public, il ne l’autorise pas Ă  dĂ©penser comme il le souhaite : «Nous avons frĂ©quemment l’interdiction de recruter», car l’État «plafonne» le budget destinĂ© au public et en rĂ©serve Ă  des cabinets #privĂ©s. «C’est un constat clef de notre pratique de l’État : le recours Ă  l’ #externalisation est plus souvent une contrainte qu’un choix stratĂ©gique. Il est plus facile d’externaliser que de recruter un fonctionnaire, mĂȘme si cela coĂ»te plus cher.»

RĂ©sultat : le service public est “sous-traitĂ©â€ au privĂ© partout. Et tout ça pour des rĂ©sultats catastrophiques. Un responsable de McKinsey expliquait par exemple devant la commission du SĂ©nat qu’il avait facturĂ© plus de 500 000€ Ă  l’État pour prĂ©parer un sĂ©minaire sur «les Ă©volutions du marchĂ© de l’enseignant», oubliant que dans notre pays l’éducation n’est pas sensĂ©e ĂȘtre un marchĂ©. Sans ĂȘtre simplement capable d’expliquer aux Ă©lus ce que contenait le rapport qu’il Ă©tait sensĂ© avoir rĂ©digĂ© Ă  ce prix ! Sous prĂ©texte de «maĂźtrise de budget» et de «rĂ©duction des dĂ©penses», c’est exactement l’inverse qui se produit : l’argent public coule Ă  foison pour des consultants privĂ©s totalement incompĂ©tents et mĂȘme nocifs.

Le collectif «Nos services publics» explique : «L’externalisation entraĂźne une perte de savoir-faire des services publics. On devient incapables de faire seuls. MĂȘme en situation de crise». On l’a vu avec la pandĂ©mie : une gestion calamiteuse qui a coĂ»tĂ© des vies. MĂȘme chose avec la Poste ou les trains, toujours plus cher et toujours moins efficace Ă  mesure que la privatisation avance.

Le #nĂ©olibĂ©ralisme est un #dogme irrationnel et dangereux. Il n’est bĂ©nĂ©fiques que pour les #ultra-riches. L’État français est aux mains de #managers arrogants et opportunistes qui arrosent leurs amis issus d’entreprises privĂ©es. C’est un hold-up massif, qui ne s’arrĂȘtera pas seul.

Source : https://twitter.com/nosservicespub/status/1490988964236378112

mathiasdemain@diaspora-fr.org

Nous, le dogme Ă©conomique.

Notre objectif est de contrĂŽler le plus grand nombre, Ă  la fois par la rĂ©alitĂ© de la consommation et par des valeurs destinĂ©es Ă  l’esprit.

Pour parvenir Ă  cela, notre travail est des plus complexes.

Nous savons que l’intĂ©rĂȘt de l’humain n’est attisĂ© que par l’activation de son narcissisme, ce que nous appelons « l’effet miroir ». L’humain est tellement Ă©gocentrique qu’il veut voir son image et son devenir, aussi souvent que possible. Ainsi l’humain a la sensation d’exister tout en se projetant dans l’avenir oĂč il sera transformĂ© en mieux.

Notre travail est donc d’activer ce narcissisme pour capter son attention. Une fois son regard et son esprit disponible nous lui prĂ©sentons le produit et les valeurs que nous voulons qu’il attache Ă  son identitĂ©. Nous captons son narcissisme et par petites touches, nous modifions l’humain avec son accord volontaire et implicite par la promesse d’un avenir meilleur, d’une identitĂ© transformĂ©e par nos produits et valeurs.
Cela est volontaire et implicite car l’humain pourrait dĂ©tourner son regard, mais la plupart resteront sous notre contrĂŽle, volontairement car nous possĂ©dons l’essentiel des leviers du rĂ©el. Parce-que l’humain est captivĂ© par son image et nous savons cela.

L’humain est en quĂȘte de lui-mĂȘme, certains le savent mais la plupart l’ignorent et c’est Ă  ceux-lĂ  que nous nous adressons. A ceux-lĂ  nous proposons un imaginaire sur mesure dont la seule intention est d’orienter l’esprit sur la consommation mais aussi et surtout sur les valeurs Ă©conomiques qui impliquent la consommation de nos produits.
Pour qu’un humain accepte de consommer un Ă©norme 4x4 alors qu’il va polluer, alors que les villes n’ont plus de place pour ces engins, alors que la population s’appauvrit, alors que l’essentiel de l’humanitĂ© n’a pas de quoi se dĂ©placer et souvent pas de quoi manger, il faut que cet humain ait acceptĂ© un certain nombre de valeurs implicites qui le dĂ©s-inhibe de toute responsabilitĂ© envers l’humanitĂ© et l’environnement. Il faut que cet humain lĂ  n’ait dans son champ de vision et dans son esprit, que son image narcissique sublimĂ©e par l’achat de ce 4x4.
Il faut que cet humain enfouisse les valeurs de la vie et de l’humanitĂ© au plus profond de lui-mĂȘme pour ne voir que les valeurs que nous lui avons distillĂ©es depuis sa naissance via les Ă©crans, les discours politiques et informatifs. Avec ce 4x4 vous ĂȘtes la rĂ©ussite incarnĂ©e de nos valeurs, vous ĂȘtes un dominant, comme nous.

Vous le savez, l’essentiel des valeurs humaines d’aujourd’hui sont Ă©conomiques et c’est notre grande rĂ©ussite. Sans ce travail fondamental de l’esprit humain, nous ne parviendrions plus Ă  vendre la consommation comme seul acte de vie positif et signifiant.
Tout est maintenant sous notre contrĂŽle.
L’humain, le politique, les mĂ©dia, les Ă©crans, l’imaginaire, les rĂȘves
 tout cela n’a de sens aujourd’hui qu’avec l’association du mot « argent ».
Nous travaillons activement Ă  finir ce travail. Les notions les plus dĂ©licates Ă  contrĂŽler et Ă  accoler Ă  l’économie sont, la joie, l’amour, la vie.
Une simple réflexion humaine parvient à balayer notre travail sur ces notions.
Mais nous persĂ©vĂ©rons. Une proportion grandissante de l’humanitĂ© « croit » grĂące Ă  nous que ces trois notions sont indissociables de l’argent. Nous travaillons en particulier sur les enfants car ils sont l’avenir.

Comment un enfant pourrait-il ĂȘtre « heureux » ou « aimĂ© » de ses parents si ceux-ci lui refusent l’achat d’un tĂ©lĂ©phone portable ou d’une console de jeux ?

Nous privatiserons l’éducation et orienterons les savoirs sur nos valeurs. Le savoir universel n’est simplement pas rentable, il permet aux humains de se dĂ©couvrir et de se libĂ©rer. Il met en danger notre rĂ©alitĂ© Ă©conomique et notre productivitĂ©. Nous seuls dĂ©cidons du chemin de l’humanitĂ©.
D’ailleurs nous privatiserons tout, jusqu’à ce que la rĂ©alitĂ© Ă©conomique gagne chaque parcelle du rĂ©el. Nos valeurs doivent triompher et alimenter davantage encore le sommet de la pyramide.

Il y a longtemps, nous avions rĂ©ussi Ă  faire croire aux humains que « la vie » Ă©tait intimement liĂ©e au « travail ». Ce temps est rĂ©volu, aujourd’hui la « vie » humaine est uniquement liĂ©e Ă  la notion Ă©conomique de « l’argent ».
Aujourd’hui la finance dĂ©tient le rĂ©el. Nous sommes la finance.
Aujourd’hui le virtuel possĂšde le rĂ©el, nous avons gagnĂ© grĂące Ă  notre dogme Ă©conomique. Nous sommes le virtuel.
L’humain a tellement intĂ©grĂ© nos valeurs Ă©conomiques que s’il ne possĂšde pas « d’argent » il trouvera normal de ne pas pouvoir « vivre ». L’abondance il la percevra pour les autres et sa conscience ne se rebellera pas, il acceptera de ne plus « ĂȘtre » de notre rĂ©alitĂ©, voir de « disparaĂźtre ».

L’humain n’a d’épaisseur aujourd’hui que dans sa capacitĂ© Ă  partager nos valeurs et Ă  les vivre par l’argent. Sans argent l’humain n’existe plus aujourd’hui et c’est normal. Nous sommes la norme.

La croissance est notre croissance. Nous sommes la croissance.

Nous parlons de la vie mais en fait nous la détruisons car elle barre notre route vers le pouvoir absolu sur la matiÚre et sur les esprits.
La vie mĂšne l’homme vers une recherche unique et singuliĂšre de lui-mĂȘme, nous lui mentons donc et lui prĂ©sentons sur son miroir sa singularitĂ© supposĂ©e pour mieux l’uniformiser mentalement.
Nous n’aurons de cesse de lui faire croire en sa grandeur et sa culture, pour mieux le niveler en l’associant Ă  une sous-culture de masse que nous maĂźtrisons et qui forme l’essentiel de nos productions. Les humains auront les mĂȘmes fantasmes, les mĂȘmes rĂȘves, les mĂȘmes stars, les mĂȘmes habits, les mĂȘmes produits que nous avons prĂ©vus pour lui. Par l’affectif, nous attachons les humains Ă  nos produits et limitons son imagination pour mieux le contenir sur ces mĂȘmes produits. A dĂ©faut de produire des objets diffĂ©rentiĂ©s et coĂ»teux, nous nous attachons Ă  façonner un humain uniforme qui consomme nos produits identiques et peu coĂ»teux.

Nous marquons tout de notre sceau, les esprits et la matiÚre. Notre marque est une véritable pollution mentale et matérielle mais nous présenterons cela comme étant une formidable réussite, un accomplissement positif.
Nous associerons nos marques à tous les événements joyeux comme ceux du sport, puis nous en ferons un masque qui recouvrira toutes nos réalités économiques profitables, tristes et sombres, au risque de pourrir tous les sports et finalement toutes les joies. Mais nous sommes comme ça.

Nous avons polluĂ© l’eau douce mais aussi l’eau de mer. Nous avons polluĂ© la terre et l’air. Nous polluons jour aprĂšs jour le corps des humains de la Terre et nos corps aussi. Nous faisons disparaĂźtre chaque jour des espĂšces animales et vĂ©gĂ©tales car elles n’entrent pas dans notre rĂ©alitĂ© Ă©conomique, mais nous les protĂ©geons si elles nous sont profitables.
La vie nous embarrasse, elle se répand gratuitement et de fait, remet en cause symboliquement notre dogme économique.
Nous Ă©radiquons la vie de l’esprit des humains mais nous nous savons limitĂ©s dans cette oeuvre, car notre propre existence est alors en danger. Cela ne nous arrĂȘte pas.

Notre prioritĂ© absolue est le sommet de la pyramide, nous voulons y rester, nous refusons de partager, nous voulons le contrĂŽle, nous voulons ĂȘtre ce que nous ne pouvons pas ĂȘtre, un ĂȘtre suprĂȘme incarnĂ© et dominateur. Nous sommes le dĂ©but et la fin.

Parce que l’économie est la seule valeur qui nous porte Ă  possĂ©der tous les contrĂŽles sur l’humain et sur la matiĂšre nous acceptons le prix de la destruction de la vie.
Nous nourrissons les riches qui eux-mĂȘmes nous nourrissent. Nous produisons symboliquement des obĂšses Ă©goĂŻstes qui consomment ce qui manque Ă  ceux dĂ©sargentĂ©s qui se meurent. Finalement nous appauvrirons le monde au bĂ©nĂ©fice d’un seul.

Nous effaçons de l’esprit humain l’idĂ©e qu’il lui faut peu pour vivre : une habitation, de la nourriture, de l’eau et des liens humains pour se construire une identitĂ© humaine.

Nous effaçons tout cela pour gĂ©nĂ©rer en lui un manque profond de toutes les choses matĂ©rielles que nous produisons et nous le faisons douter devant son miroir. Es-tu si beau et intelligent que cela humain ? Puis, nous le rassurons en lui montrant la voie Ă©conomique comme seule rĂ©alisation possible de son identitĂ©. L’école du commerce est ta maison. Nous sommes ta maison.
Ce faisant, nous remplaçons les « liens humains » qui construisaient en lui une identitĂ© solide et l’unissait aux autres, par un sentiment aliĂ©nant de manque et d’aviditĂ© en mĂȘme temps. L’autre n’est plus l’ami, il est celui qui peut lui prendre sa place et les objets qu’il convoite.
Nous avons créé des écoles de commerce pour nos enfants les plus doués. Nos enfants sont nombreux et de plus en plus doués. Nous sommes vos enfants.

Voyez nos caricatures vivantes aussi, pétries de notre sous-culture économique unique.
Voyez ces gens simples d’esprit qui n’ont eu ni l’occasion de se construire, ni les moyens d’y accĂ©der. Ils sont nos crĂ©ations monstrueuses, nos fidĂšles serviteurs, terriblement serviles Ă  nos valeurs et terriblement dangereux tant le nĂ©ant qui les habite anime en eux une terreur profonde. Ils marchent dans nos villes couverts des marques les plus connues, des multinationales les plus puissantes. Ces marques sont sur leurs fronts, dans leurs tĂȘtes, dans leurs dos, sur leurs chaussures et ils sont prĂȘts Ă  tuer pĂšres et mĂšres pour leurs chaussures
 pĂšres et mĂšres.
Nous sommes le pĂšre nouveau et nous sommes la nouvelle mĂšre .
Ils vivent sous couvert de nos marques et de nos valeurs, ils sont nos enfants. Ils sont tellement vides qu’un seul regard vers eux peut vous mettre en danger, tant ils ont peur que vous les perceviez pour ce qu’ils sont, nos enfants, nos valeurs, le nĂ©ant.

Vous ĂȘtes notre aliment prĂ©dateur. Nous sommes la prĂ©dation.

Car je vous le dis, nos valeurs sont celles de l’économie et ni le pĂšre ni la mĂšre ne nous arrĂȘtent. Si leur faiblesse est vĂ©ritable et que par leur absence ils nous abandonnent leurs enfants un temps, alors nous ferons ce travail qui est le nĂŽtre. Nous constituerons une jeunesse armĂ©e de nos valeurs Ă©conomiques, et cette jeunesse lĂ  n’aura qu’un seul mot en tĂȘte : argent.
Nous avons les moyens de cela, nous entrons dans vos foyers pas les Ă©crans, les paroles, les images, Nous sommes lĂ .
Ces enfants lĂ  feront Ă  un niveau misĂ©rable ce que nous faisons au plus haut niveau et avec la mĂȘme malhonnĂȘtetĂ©.

Car il vrai que le sommet de la pyramide rejoint sa base la plus miséreuse, celle qui cherche son identité et qui faute de mieux partage nos valeurs sans aucun recul. Ils sont nos plus fidÚles croyants. Nous sommes ceux qui produisent ces valeurs, eux les subissent dans une violence incroyable, mais jamais leur conscience ne viendra les secourir
 le piÚge est clos.
Il n’y a pas de solution pour ceux restĂ©s dans le cadre que nous avons dressĂ©. Le cadre est clos.
Nous avons clos le monde de la matiĂšre puis scellĂ© de nos valeurs, nous avons fait cela, nous l’avons fait ensemble.

Autour de l’humain nous avons dessinĂ© Ă  la craie un cercle qui Ă©pouse la forme de la Terre et dont personne ne parvient Ă  s’échapper. Car voyons ! Qui peut s’échapper de la rĂ©alitĂ© ?
Dans ce cercle il y a l’humain moderne que nous avons crĂ©Ă©, un humain qui a Ă©changĂ© son cƓur par une piĂšce d’argent. L’humain « croit » maintenant que cette piĂšce est sa seule richesse, abandonnant son cƓur et la vie qui l’anime en Ă©change de notre rĂ©alitĂ© Ă©conomique. Nous sommes la conversion.

Nous transformons les cƓurs humains en piĂšces d’argent froides et mĂ©talliques, nous transformons votre sang et donnons Ă  l’humain l’impression d’ĂȘtre supĂ©rieur aux autres, d’ĂȘtre unique dans l’unicitĂ© que nous produisons.

Nous dominons le monde par nos valeurs et notre réalité.

Nous avons organisĂ© Ă  l’échelle de l’humain un systĂšme de valeurs et de rĂ©alitĂ© que nous avons rĂ©ussi Ă  vendre comme un « mode de vie » oĂč la vie est absente.

Nous avons rĂ©ussi l’impensable, l’accomplissement d’une rĂ©alitĂ© injuste et inĂ©quitable oĂč seul l’argent dĂ©cide de la destinĂ©e des humains.
Nous avons rĂ©ussi Ă  contenir les affamĂ©s devant l’abondance des pommes, nous avons rĂ©ussi Ă  les diriger vers la mort pour que le cours des pommes soit plus profitable.
Aujourd’hui notre police fait appliquer la loi Ă©conomique sur notre territoire.
Aujourd’hui nos armĂ©es investissent des pays Ă©trangers pour en contrĂŽler les richesses. Nos armĂ©es sont celles de gouvernements qui nous servent car aujourd’hui le vĂ©ritable pouvoir n’est plus politique, il est Ă©conomique. Nos serviteurs sont Ă  ce jour ceux qui gouvernent et partagent avec nous le sommet de la pyramide.

Des lois simples formant un dĂ©but d’équitĂ© pourraient ĂȘtre votĂ©es, par exemple autoriser dans une entreprise un Ă©cart de salaire maximum de 1 Ă  20 et interdire un Ă©cart supĂ©rieur. Mais notre emprise sur les esprits est tel que personne n’a conscience que cela est mĂȘme possible. Et puis nous ne valons pas 20 ni 100 ni 1000 humains, car notre aviditĂ© est sans limite et la rĂ©alitĂ© nous appartient.

Enfin nous avons cimentĂ© le tout par la peur et par l’évidence. L’évidence du dogme.

Si les humains avaient eu confiance en eux, aucune de nos valeurs économiques ne serait parvenue au réel. Les humains libres nous auraient alors soignés, nous les malades assoiffés
 mais nous avons gagné et nous sommes la réalité.

Nous avons un peu partagé nos richesses dans le passé et pendant cette période, les humains nous ont fait confiance. Ce fut le moment idéal pour installer définitivement notre réalité et ses valeurs.

Maintenant qu’aucune autre rĂ©alitĂ© n’est concevable, nous avons tout pouvoir pour rĂ©duire l’humain Ă  notre contrĂŽle absolu. Notre rĂ©alitĂ© Ă©conomique arrive maintenant Ă  un stade oĂč de plus en plus d’humains en seront exclus. Mais notre pouvoir est maintenant installĂ© et rien ni personne ne pourra y toucher, ni mĂȘme l’envisager. Nos meilleurs dĂ©fenseurs Ă©tant ceux que nous avons asservis, c’est Ă  dire l’essentiel des humains, vous, moi, du plus riche au plus pauvre, nous partageons le dogme commun : l’argent.

Il n’y a pas de barriĂšre Ă  notre volontĂ© absolue. Nous Ă©carterons pĂšres et mĂšres, nous Ă©loignerons l’humain de l’humain et finalement nous dĂ©tournerons l’homme de lui-mĂȘme.

Nous voulons effacer les singularités pour créer une humanité homogÚne et servile qui consomme ce que nous donnons à consommer, qui se façonne de ce que nous lui donnons vivre, et qui vive en dehors de la vie, au sein de notre réalité économique.

Nous voulons une humanité sans créativité car nous sommes sa créativité.
Nous voulons une humanité sans réflexion car nous somme sa réflexion.
Nous voulons que tous les yeux et les esprits soient liés à nos écrans, nos discours, nos valeurs économiques sans que personne ne perçoive que notre force est là, faire accepter un systÚme sans jamais en parler.
Parle t-on de changer la respiration ou la soif ? Pourquoi donc parler de la nature mĂȘme de la pensĂ©e humaine que nous avons conquise ? La pensĂ©e est Ă©conomique et c’est ainsi.
« La rĂ©alitĂ© Ă©conomique » est « la rĂ©alitĂ© » dans l’esprit des humains et rien n’existe en dehors de cela. Qui inventera une autre rĂ©alitĂ© puisque nous possĂ©dons tout de la matiĂšre, des esprits et de leurs rĂȘves.

L’humanitĂ© se rĂ©alise par nos valeurs, mĂȘme si finalement elle se dĂ©shumanise.

Nous crĂ©erons autant de masques que la conscience humaine exigera de nous, pour nous faire accepter en elle et qu’elle nous suive aveuglement.
Nous présenterons toujours masques et sourires pour obtenir votre confiance et nous mangerons votre esprit et plus encore celui de vos enfants pour garantir notre pouvoir, notre avenir.

Nous vivons en fait dans l’obscuritĂ©, la haine et le mensonge, mais nous ne sommes rien sans vous qui partagez nos valeurs sans le savoir.
Nous masquerons les liens qui unissent la vie et les hommes car nous les avons remplacĂ©s par des liens Ă©conomiques. Vous n’ĂȘtes responsables ni coupables de rien puisque nous avons tout effacĂ©.

Nous cacherons toujours qui nous sommes en vérité.
Si nous sommes découverts, que des images véritables commencent à éclairer les consciences, nous détournerons vos regards et votre esprit vers des boucs émissaires ou pire, nous vous renverrons votre image et votre responsabilité commune, car vous le savez comme moi, je ne suis rien sans vous, car vous et moi nous garantissons la pérennité du systÚme économique par un accord implicite.

Le systĂšme Ă©conomique est si absurde et inhumain que si vous le compreniez, il s’effondrerait de lui mĂȘme sur sa propre absurditĂ©. Il demeurera opaque Ă  votre esprit. Nous sommes l’opacitĂ©.

Rien n’est vĂ©ritable dans le systĂšme Ă©conomique si ce n’est la croyance dogmatique de ceux qui y participent.
L’argent est une illusion totale et nous sommes parvenus Ă  faire croire en cette illusion grĂące Ă  la preuve matĂ©rielle qu’est la consommation. L’humanitĂ© « croit » en l’argent et nous concurrençons Dieu Ă  l’échelle du monde.
Nous avons remplacĂ© la crĂ©ativitĂ© humaine par le renouvellement permanent des produits de consommation, car nous sommes la crĂ©ativitĂ©. Nous Ă©touffons l’esprit ouvert par des dĂ©sirs orientĂ©s et canalisĂ©s. Nous faisons courir les yeux avides sur mille nouveautĂ©s pour empĂȘcher l’esprit de s’arrĂȘter, de comprendre, de respirer la vie vĂ©ritable. Nous sommes la vie.
Comme le Christ, nous faisons des miracles mais les nĂŽtres n’ont rien d’altruistes et sont de purs produits narcissiques. Nous transformons le misĂ©reux en millionnaire, il lui suffit de gratter un ticket de jeux. LĂ  encore notre rĂ©ussite est totale car mĂȘme sur cet exemple nous parvenons encore Ă  appauvrir les misĂ©reux en enrichissant un seul des leurs. Vous en redemandez. Vous ĂȘtes, nous sommes ainsi.

Notre miracle a un prix. Le prix de nos valeurs et du systĂšme Ă©conomique tout entier.

Rien ne survivra Ă  notre prĂ©dation, ni l’esprit humain, ni la rĂ©alitĂ© humaine. Mais c’est plus fort que nous. Vous avez acceptĂ© de laisser le pouvoir Ă  ceux dont l’esprit est assez malade pour avoir inventĂ© une telle rĂ©alitĂ©, la rĂ©alitĂ© Ă©conomique, et nous la partageons, ensemble.

Voyez tous ces pauvres humains qui se battent dans le cadre de nos rÚgles injustes et inhumaines. Jamais ils ne sortent du cadre tellement ils ont peur de devoir tout réinventer, tellement ils ont peur de découvrir qui ils sont en vérité, tellement ils ont peur que leurs enfants ne les reconnaissent pas.
Ils prĂ©fĂ©reront sacrifier leurs enfants sur le mĂȘme autel qui a vu leur esprit succomber.
Ils préféreront voir la souffrance dans leurs yeux innocents, car cette souffrance là ils la connaissent. Nos valeurs sont un héritage. Nous sommes la transmission.
Nous sommes unis contre un ennemi commun : l’autre.
Cela mĂ©rite bien quelques sacrifices, sauvons l’essentiel, la compĂ©titivitĂ© et sauvons-nous de « l’autre », mĂȘme si l’autre est notre propre enfant.

Un avenir meilleur pour quoi faire ? Notre réalité promet le meilleur. Nous partageons tous une communion économique qui unie et rassemble notre humanité.

Nous apposons notre marque dans la nature mĂȘme du vivant. Nous sommes le vivant.
Les faucheurs d’OGM ! Vous le savez comme moi : des fous qui refusent la rĂ©alitĂ© Ă©conomique et ses consĂ©quences inĂ©vitables pour l’environnement. Ils osent « l’idĂ©e » de souverainetĂ© alimentaire que nous exĂ©crons.
Ils sont l’innocence que nous avons tuĂ©e en nous et devront mourir pour nous laver de ce que nous sommes devenus.
Nous les rĂ©duirons par la force, par la loi et la justice Ă©conomique, nous les mĂ©priserons, nous les ridiculiserons et vous nous y aiderez, parce que nous ĂȘtes nos serviteurs mĂȘme si vous l’ignorez. Nous partageons les mĂȘmes valeurs mĂȘme si vous l’ignorez.
Nous les rĂ©duirons jusqu’à ce que notre conscience les fassent disparaĂźtre, puis lorsqu’ils disparaĂźtront vĂ©ritablement, le nĂ©ant et l’oubli les auront prĂ©cĂ©dĂ©s.

L’ignorance est notre levier principal et vous ĂȘtes notre principal alliĂ©. Nous sommes l’ignorance.

Poursuivons notre chemin ensemble, focalisez le sommet de la pyramide et ne faites que ça, Ă©coutez notre voix et n’écoutez que ça, imaginez que vous ĂȘtes au sommet, rĂȘvez en et ne pensez qu’à ça. Le sommet de la pyramide c’est le « rĂȘve amĂ©ricain ».

Le rĂȘve amĂ©ricain est notre dogme, notre religion et implique de fait notre rĂ©alitĂ© Ă©conomique.
Chaque humain rĂ©alisant son rĂȘve amĂ©ricain crĂ©era aussitĂŽt son bataillon d’exclus, de pauvres, de morts. C’est le prix Ă  payer vous le savez, mais votre rĂȘve est notre prioritĂ©. L’appauvrissement des uns Ă©tant la richesse d’un seul autre, nous paierons ce prix parce que nous serons au sommet, parce que nous sommes les vainqueurs, nous mĂ©ritons tout, parce que nous le valons bien.

Si vous faites partie des perdants, taisez-vous, faites-vous oublier, ne rĂ©clamez pas, les perdants n’ont rien Ă  exiger. Disparaissez, ne faites pas de bruit, mourez, mourez vite, ça nous arrange. Car vous pourriez mettre notre rĂ©alitĂ© en danger, vous pourriez faire basculer le bateau et le capitaine
 Mourez vous dis-je.
Vous avez le vrai pouvoir, car certains d’entre vous dĂ©couvrent qu’ils parviennent Ă  vivre sans nous. Certains mĂȘme se sentent libĂ©rĂ©s de nous et redĂ©couvrent la vie, le temps, l’amour, la joie vĂ©ritable. Car nous sommes l’illusion et la vie existe sans nous.
Nous vous prĂ©fĂ©rons malades de ne pouvoir accĂ©der Ă  notre rĂ©alitĂ©, soyez malades. Nous vous apprendrons Ă  survivre, ne vous plaignez pas, vous survivrez grĂące Ă  nous. Soyez reconnaissants, vous les perdants de notre rĂ©alitĂ© Ă©conomique et surtout ne montrez pas votre visage s’il est heureux.
Accéder au sommet est la seule réalité.
Vous savez que pour y parvenir il vous faudra accepter toutes nos valeurs Ă©conomiques et les mettre en action par vous-mĂȘmes. Vous oublierez tout le reste, grĂące Ă  cette volontĂ© que nous reconnaĂźtrons comme positive.
GĂ©nĂ©rer des bataillons d’exclus est positif.
Vous oublierez la vie vĂ©ritable, votre environnement, vos enfants, pour ne chercher que votre image sublimĂ©e par nos valeurs. Vous serez la rĂ©ussite Ă©conomique. Vous ĂȘtes l’homme et la femme modernes terrifiants et efficaces. Nous vous aimons ainsi et vous aussi. Nous sommes votre image sublimĂ©e.

Nous ne formons qu’un pour rĂ©duire tous les autres.

Les autres pensent comme vous et c’est pour cela que l’humanitĂ© ne coopĂšre pas mais vit la compĂ©tition permanente. Nos valeurs opposent les humains et nous parvenons Ă  faire « croire » que cela forme une « saine Ă©mulation » alors que tous les dĂ©s sont pipĂ©s, alors que nous possĂ©dons l’essentiel des pouvoirs et des clĂ©s.
Pour conserver notre pouvoir nous trichons, nous tuons, nous copions, nous dĂ©tournons, nous faisons cela directement ou indirectement et le bĂ©nĂ©fice est le mĂȘme car nous sommes toujours vainqueurs.

Nous mentons
 oui nous mentons sans arrĂȘt.
La dĂ©mocratie est notre plus beau mensonge et c’est grĂące Ă  elle que la rĂ©alitĂ© Ă©conomique est une rĂ©alitĂ© positive, nous sommes parvenus Ă  faire croire qu’elle est la volontĂ© supĂ©rieure des peuples. Nos intĂ©rĂȘts sont sauvegardĂ©s par les millions d’humains, bientĂŽt des milliards. Le mensonge dĂ©mocratique est le plus difficile Ă  tenir, car dĂ©velopper notre rĂ©alitĂ© Ă©conomique viendra finalement dĂ©truire le mirage dĂ©mocratique. Nous achĂšverons la dĂ©mocratie lorsque les peuples nous en supplieront, pour prolonger le rĂȘve et l’illusion Ă©conomique, car vous ĂȘtes prĂȘts Ă  tout, comme nous.
Mentir est devenu un art vĂ©ritable pour nous, car dans la croyance de ceux qui nous Ă©coutent rĂ©side notre force. Vous savez que nous mentons mais notre rĂ©alitĂ© Ă©conomique s’impose Ă  vous comme la seule rĂ©alitĂ©, alors vous acceptez nos mensonges. Vous n’avez pas le choix. Nous sommes le choix.

Nous mentons car la vĂ©ritĂ© nous effraie tous et que notre narcissisme prĂ©fĂšre les images sublimĂ©es de nous-mĂȘmes, que la vue terrifiante de notre visage sans masque et de nos mains sales.
Mais l’essentiel est la « croyance » commune que dans notre systĂšme Ă©conomique « tout est possible » alors que dans les faits, comme au loto, cela est vrai pour une infime minoritĂ© portĂ©e par les mĂ©dia et les discours.
En fait la réalité économique appartient essentiellement à des héritiers et à des réseaux de cooptations.
L’appartenance Ă  ces rĂ©seaux est rĂ©servĂ©e aux meilleurs, aux plus virulents serviteurs, aux plus violents manipulateurs, au sommet de la pyramide.

La rĂ©alitĂ© Ă©conomique ne souffre aucun discours idĂ©ologique puisqu’elle n’est pas une idĂ©ologie mais bien la seule rĂ©alitĂ©. Vous ne trouverez personne qui se rĂ©clame de l’idĂ©ologie Ă©conomique car notre rĂ©alitĂ© n’est plus depuis longtemps une « idĂ©e ». Nous avons gagnĂ© sans combattre et vous ĂȘtes nos prisonniers volontaires, nos serviteurs zĂ©lĂ©s.
Certains tentent de nous désigner, et des mots apparaissent pour nous cerner et nous faire apparaßtre dans les consciences : ultra-libéralisme, néo-libéralisme et nous rions bien car en fait nous sommes partout. Nous sommes en toute chose. Comment désigner « tout » ? Nous sommes Dieu et le néant à la fois.
Qui pourra dĂ©signer un seul de nous qui reconnaĂźtrait ĂȘtre de la rĂ©alitĂ© Ă©conomique ? Vous ne trouverez personne Ă  combattre car nous sommes partout et que nous avons dĂ©jĂ  gagnĂ©.
Voyez, la Chine est un pays communiste et pourtant nous sommes les vainqueurs. A quoi bon l’idĂ©ologie lorsque le rĂ©el nous appartient. Nous n’avons besoin de persuader personne, les esprits nous appartiennent. Nous sommes vos esprits.

Dociles, serviles, le cou entre les mains qui vous Ă©tranglent, vous en redemandez, vous rĂ©clamez, vous exigez que le rĂȘve amĂ©ricain devienne pour vous une rĂ©alité  vous ĂȘtes comme nous. PrĂȘts Ă  sacrifier votre vie et « la vie » pour une chimĂšre que nous avons inventĂ©e pour mieux vous dominer.

Vous m’écƓurez mais je me reprends lorsque je rĂ©alise que je vous ĂȘtes ainsi
 Ă  mon image.

Chaires profitables, esprits serviles, croyez en vous, croyez en nous, car nous sommes la vie, votre vie.

Nous tuer c’est vous saigner et vous vider de nous, car nous sommes en vous et vous vous dĂ©fendrez contre votre propre suicide, vous vous dĂ©fendrez jusqu’à la mort car vous refusez de rĂ©aliser qui nous sommes en vĂ©ritĂ©. Nous sommes la mort.

Nous sommes la réalité économique mondiale et notre pacte humain vivra mille ans.

Mathias Demain (mars 2007)

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