#vivre

bliter@diaspora-fr.org

LES #STARS ONT MEILLEUR GOÛT #MORTES QUE #VIVANTES - #BLAST

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C’est un #mythe qui n’a pas cessé de revenir. #Orphée aime #Eurydice. Eurydice aime Orphée. Le jour de leurs noces, Eurydice est mordue par un serpent et meurt. Inconsolable, Orphée descend la chercher aux #Enfers. Jamais un être #humain n’avait précédemment pénétré le #royaume des #morts. Mais Orphée, #poète, #musicien, ne #charme pas seulement les #hommes. Sa #musique affecte les #animaux, les #arbres et les #pierres. Et son #chant de douleur attendrit jusqu’aux #gardiens des #portes de l’autre #monde. Émus par le #chagrin du poète, les #monarques du monde des #morts accordent à Eurydice la possibilité de #vivre une seconde fois. Mais ils posent une #condition à cette #résurrection : Orphée ne doit pas la regarder jusqu’à la fin de leur #voyage de retour. Il faut toujours se méfier de ce que vous accordent les #dieux. Ils ne vous donnent que pour mieux reprendre. Alors qu’ils ne sont plus très loin de fouler la surface de la #Terre, Orphée, tremblant qu’Eurydice ait déjà disparue, ne peut s’empêcher de se retourner vers elle. Et Eurydice meurt une seconde fois.

C’est un mythe qui n’a pas cessé de revenir. Et il est revenu dans le monde du #cinéma à de nombreuses reprises. Est-ce parce que la #religion #orphique, dont le #rituel principal était le passage par une #caverne imitant la descente aux Enfers, se rejouait alors dans la #salle de cinéma ? Jamais #humain n’avait précédemment pénétré le royaume des #morts. Mais le #spectateur de cinéma, en payant sa place, pouvait désormais faire l’ #expérience d’une descente dans un monde #obscur où il s’imaginerait #sauver une Eurydice, la #star du #film, pour mieux la voir mourir une seconde fois. C’est à travers les #figures #semi-divines des #stars que #Hollywood a pu #officier comme une #religion.

https://www.youtube.com/watch?v=E02-n6EOnTM

fl@diaspora.psyco.fr

#pensée #bonnejournée #spiritualité #vivre #ensemble #société #fl-mars22 #fl-femmes #monde #terre #compassion #ego #capitalisme

Je fais un test ... je vous livre une pensée que j'arrive enfin à écrire et concernant les massacres qui se déroulent en Ukraine.
Peut-être, vais-je effacer ce message, je ne sais pas... C'est une sorte de bilan car vous savez je vais bientôt avoir 50 ans.
En tous cas merci si vous prenez le temps de lire et si vous me donnez un message qui pourrait m'aider à développer ma pensée.


Pensées en ces temps où l’on massacre – comme dans les livres d’Histoires mais en vrai

Je suis stupéfaite par l’immensité élan de générosité déployée par l’ #Europe et ses habitants en faveur des Ukrainien-nes. On m’a même raconté l’histoire d’une femme avec ses deux enfants dans sa voiture, qui a traversé tous les pays avant d’arriver en #Suisse. A l’arrêt sa voiture était criblée de balles…

Il y avait eu le même élan de générosité durant la pandémie. Mais là, pas d’impact de balles, juste la nécessité absolue de préserver la santé des gens, éviter à tout prix la propagation de ce «machin» qui a foutu en l’air des milliers de familles, dans des drames que l’on croyait d’un autre temps.

Aujourd’hui, c’est un devoir #moral disait un politicien que d’accueillir les survivant-es de ce qui se passe entre Russes et Ukrainiens. On va les loger, leur permettre de travailler, les soigner – on va leur donner de la paix, de la tranquillité pour qu’ils/elles puissent soigner leur traumatisme. C’est le minimum. Si j’avais vécu la guerre, j’aurais apprécié une une main qui se tend.

Alors, au fond de moi, maintenant, en ce mois de mars 2022, j’apprends à accepter. Accepter que mes rêves ne seront pas réalisés (par manque de moyens financiers) : adopter un chien, habiter dans un logement un peu plus insonorisé pour bien dormir, regarder la tv, écouter de la musique, avoir une bonne eau pour ne plus acheter mon eau en bouteille pet et cesser de participer à la pollution ; partir en vacances en Europe, voyager un petit peu en train.
Accepter à l’aube de mes 50 ans, de rester invisible comme depuis toujours, continuer de faire attention pour tout payer : les impôts, les assurances, les frais divers. Rien de plus, rien de moins. Accepter de ne plus rien pouvoir faire de plus pour améliorer mon sort.

On dit qu’il faut donner pour recevoir… est-ce que je n’ai pas assez donné ? Que puis-je donner de plus, comment ?

Ai-je un comportement victimaire ? Après tout, je suis née en Suisse, j’avais donc toutes les chances de mon côtés pour «réussir ma vie» et avoir tout ce qui me manque aujourd’hui.

Je pense à tous ces gens qui ont investis toutes leurs économies, parfois leur retraite pour se créer une petite affaire pour survivre. Ces gens qui ont travaillé comme des fous, se privant, eux-aussi de tout, et qui durant la pandémie ont tout perdu.

Eux, moi, nous qui n’avons rien fait d’autre que respecter des lois pour survivre dans un pays ultra-libéral (biberonné aux énergies fossiles à bon compte et autres alliances économiques avec qui vous savez). Comment, allons-nous survivre le temps qu’il nous reste à vivre ? Comme des invisibles, tout simplement. Un grand silence imposé par des critères économiques imposés par la nécessité d’un PIB record.

A la fin, j’ai pensé que peut-être il s’agit là d’une sorte de karma - j’ose le terme – nous qui n’avons à faire «taire» notre égo démesuré, toujours affamé de quelques choses, quand ce n’est pas un peu de reconnaissance, malgré tout. Apprendre à donner sans rien attendre en retour, apprécier la moindre petite chose qui meuble notre quotidien paisible et célébrer cette paix qui permet d’ouvrir son esprit à plus grand que soi, au monde, à la vie, aux autres, à tous les autres. Et admirer l’immense élan de générosité qui subsiste, malgré tout, dans ce monde d’une cruauté absolue.

Parce que la cruauté qui a jalonné ma petite existence tranquille et paisible n’a pourtant jamais cessé : la guerre en ex-Yougoslavie, les massacres au Rwanda, j’avais 20 ans. Les guerres du Golf, j’avais 30 ans. Puis l’Afghanistan, la Syrie, etc. j’avais 40 ans. Un flot de cruautés absolues – reléguant mon seul souci à survivre dans les crises économiques générées par ces «crises» qui durcissait à chaque fois un peu plus, la perspective de «trouver une place» dans ce pays.

J’ai appris très jeune la chance que de vivre dans un pays qui ne connaît pas la guerre. Grâce à ma grand-mère et son histoire de la 2e guerre et grâce à Samuel, mon pote qui avait été ramassé sur une frontière quelconque, par la #Croix-Rouge, durant la guerre en Erythrée.

A ce titre, au nom de tous ces gens, ceux du passé, ceux de maintenant, je vous demande pardon – moi je n’ai jamais connu la guerre, c’est ma chance et je n’ai rien à reconstruire, ni en moi, ni autour de moi. A l’aube de mes 50 ans, je ne peux pas participer à l’élan de générosité. Peut-être bien qu'à 50 ans on apprend à vivre avec ce que l'on est et ce que l'on est. Mais je continue d’abandonner un peu mon égo, m’effacer pour vous qui êtes l’avenir de ce monde.

Merci d’être là, bien vivants avec nous., faites au mieux et je vous livre un secret qui m’a aidée toute ma vie quand tout devenait difficile : «La vie c’est se donner un peu de temps pour apprendre à aimer». L’Abbé Pierre.

@fl-fleur

fl@diaspora.psyco.fr

#société #écologie #psychologie #environnement #numérique #avenir #vivre #ensemble #algorithme #Gorri #culture #humanité #humain #fl-fev22

Voici quelques phrases que vous entendrez :

Ou la perversion sociale des algorithmes… si nous abandonnons la capacité de penser, nous abandonnons la morale, la culture…
Un monde où on peut suivre les humains à la trace,
Sur une autoroute de servitude…

"Rien n’est vrai, tout est vivant" (Edouard Glissant)

Si nous lâchons notre lien avec le vivant, avec la nature dans laquelle nous sommes inclus, nous en faisons partie, alors nous risquons de tomber dans un rationalisme morbide, un rationalisme économique morbide, etc.
Une administration centrale - un libéralisme autoritaire - qui met tout le monde en esclavage

dit entre autre Roland Gori

Ecouter Roland Gori - La fabrique de nos servitudes : comment en sortir Roland Gori

fl@diaspora.psyco.fr

#pensée #fl-fev22 #société #vivre #penser #chrétien #saint #écologie #économie - J'ai lu quelque chose de Saint Ephrem (306-374)

rends grâce pour ce que tu as reçu et ne regrette pas ce qui demeure inutilisé, ce que tu as pris et emporté est ta part; mais ce qui reste est aussi ton héritage

Sorti de son contexte, cette phrase me donne un mode d'emploi tout fait, tout bien pour vivre en mode "écologie" ou comme on dirait en mode "préservons" -nous et la Terre avec. Ou une autre façon de dire que nous empruntons la terre à nos enfants

Saint Ephrem

mimoutte@diaspora.psyco.fr

#news #cinéma #amour #Ardent #tendresse #beauté #vie #vivre #encore #♥️♥️♥️

« Les jeunes amants » de Carine Tardieu avec Fanny Ardant et Melvil Poupaud. Merveilleuse Fanny Ardant, sensible, délicate, émouvante, sensuelle. Il faut dire que son amoureux Melvil Poupaud est en osmose de délicatesse, de sollicitude, de tendresse, de beauté, d’amour. Ils étaient faits pour se rencontrer. On y croit, on palpite, on respire le même air qu’eux.. Peut on être sensuelle à 70 ans ? Oui, mais n’est pas Fanny Ardant qui veut. Au détour, un souvenir fugace d’ Annie Girardot dans « Mourir d’Aimer » et sa petite musique fragile. Une autre grande amoureuse, pour nous faire encore aimer la vie et croire en toutes ses éventuelles possibilités. Mireille MOUTTE

lorenz@framasphere.org

Ma petite sœur, qui fini cette année ses études dans une école d'art, m'a fait l'honneur de réaliser un court-métrage sur mon essai de nouvelle vie heureuse et durable. Je pense que ça peut en intéresser certain.es :D
(english subs available)
#ecologie #philosophie #serenite #courtmetrage #nature #fr #bonheur #tinyhouse #vie #vivre #documentaire #changer #climat #réchauffementclimatique #punchline #environnement #sobriete #nature #ecology
https://youtu.be/iEfujRUvidQ

Petite maison*