#victime

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L' #Europe sera #islamique ou ne sera pas : La #guerre des #Utérus aura-t-elle lieu ? - #lObservateur

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Timeline et liste des sujets 👉
00:00:00 La #France n’est pas #victime de l’ #immigration. Elle en est l’ #acteur.
00:05:22 Comment la France a-t-elle fabriqué la #racaille de toute pièce ?
00:11:14 Le plafond de verre et reproduction #sociale : casse-toi, ou crève.
00:19:20 Le #regroupement #familial, et le #capitalisme #vicieux.
00:28:54 Pourquoi les #enfants d’ #immigrés ne réussissent pas ? Le drame de la #reproduction #sociale.
00:35:27 La France n’est pas victime, mais #coupable.
00:38:59 Le 93, un réservoir d' #esclaves pour le petit #Paris
00:43:14 La #perversité du #système #migratoire #français : quand la caste règne
00:56:45 Michel #Houellebecq et son excellente #analyse dans #Soumission.
01:02:49 Comprendre l’ #Islam : un antidote pour le chaos ( 1 )
01:17:54 Islam première #religion d’ #Europe ?
01:33:51 Islam : un #antidote pour le #chaos ( 2 )
01:38:50 Quid de l’ #implantation #future de l’islam en Europe ? Le #mythe du grand remplacement.

https://www.youtube.com/watch?v=mqjslAWdKas
#politique #société #social #religion #analyse

aiglemarin@diaspora-fr.org

#cocoV19: L'hypnose vaccinale de masse expliquée par le professeur #MattiasDesmet

par Lucia Gangale (son site)
mardi 25 janvier 2022
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-hypnose-vaccinale-de-masse-238913

Dans un podcast publié en ligne, dans des articles et des interviews (par exemple ici), le professeur Desmet explique comment se forme l’hypnose de masse. Lorsque cette période dystopique finira dans les livres d’histoire, nous nous demanderons comment tout cela a pu se produire, mais l’analyse de Desmet nous donne déjà aujourd’hui des indications précises sur ce qui se déroule aujourd’hui sous nos yeux. Comment, c’est-à-dire, il est possible que la vie humaine se soit réduite à être enchaînée et asservie par un QR Code, avec la liberté accordée par les gouvernants à l’échéance des différentes piqûres vaccinales. Comment il a été possible d’échanger sa liberté contre un spritz au bar et de diviser la société entre si-vax et no-vax. Comment notre vie s’est réduite à être scannée par une application, comme si c’était un aliment acheté au comptoir du supermarché. Comment a-t-il été possible de justifier cette dérive au nom d’une urgence permanente, avec un État chantage qui, tout en se protégeant de toute responsabilité pénale et civile, nous dit quoi faire de notre corps au nom de prétendues exigences collectives et de la protection de la santé. Comment il a été possible d’ériger la science en religion et le totem vaccinal en panacée de tous les maux de l’humanité. Comment, tout cela a été possible, entre autres, dans une nation comme la France, au mépris de sa splendide Constitution, de son passé des Lumières et de ses saints principes de Liberté, d’Égalité, de Fraternité.

Surtout, comme en seulement deux ans il a été possible d’effacer des décennies de luttes et de sang versé pour affirmer les libertés qui nous reviennent en tant qu’êtres humains.

Le chercheur belge s’interroge depuis longtemps sur l’hypnose collective qui s’opère, même face à des mesures gouvernementales gouvernementales démentes et contradictoires. Une hypnose qui conduit les individus à sacrifier volontairement leur liberté, même maintenant que la variante Omicron, très contagieuse mais non mortelle, semble marquer le tournant vers la fin de la pandémie de Covid 19.

Selon Desmet, il y a quatre conditions de base pour que la société soit vulnérable à l’hypnose de masse :

1) Le manque de liens sociaux, l’isolement et la peur qui en résulte ;

2) Ne pas concevoir un sens ou un but dans sa vie ;

3) L’anxiété fluctuante (il suffit de voir le nombre de médicaments contre l’anxiété et la dépression prescrits chaque année) ;

4) Niveaux élevés de frustration et d’agressivité.

Des mensonges et des contradictions alimentés par le courant dominant ont été crus vrais par les masses, sans cesse tendues par un récit inspiré de la peur du virus et de la haine envers les réticents au vaccin ou envers ceux qui se posent des questions contraires aux décisions gouvernementales. Ces derniers, considérés comme des parias dont il faut se moquer et qui sont exclus de la société, même s'ils sont médecins, scientifiques et des prix Nobel.

Desmet dit : « Les parents qui font piquer si avidement leurs enfants entrent dans la conscience de la foule qu’on appelle "formation de masse". Ce changement social se produit quand il y a ou il y a eu une période de peur fluctuante, et c’est un pas sur la route vers un état totalitaire. Le totalitarisme commence toujours par une formation de masse au sein de la population.

Ce n’est pas la même chose qu’une dictature. Dans une dictature, les gens obéissent par crainte fondamentale du dictateur au sommet, mais le totalitarisme est le contraire. Les gens sont hypnotisés pour obéir "au bien de la collectivité". (...) Ils ne sont plus rationnels ou critiques comme autrefois, ils ne suivent plus la logique ».

La raison pour laquelle tant de gens sont disposés à participer à ce délire collectif, « est que dans ce récit ils trouvent un nouveau lien social. La science, la logique et l’équité n’ont rien à voir avec tout cela ».

Desmet met en évidence la différence entre une dictature montante et le totalitarisme : « En règle générale, dans une dictature classique, le dictateur devient plus doux et moins agressif une fois que les voix dissidentes, son opposition, sont réduites au silence. Une fois qu’il a pris le pouvoir complet, il n’a plus besoin d’être agressif et peut recourir à d’autres moyens pour garder le contrôle. Dans un état totalitaire, c’est le contraire qui se produit. Cela est fondamental à comprendre, parce que dans une société totalitaire, une fois que l’opposition est réduite au silence, c’est alors que l’État commet ses atrocités les plus grandes et les plus cruelles ».

Ces deux dernières années, les idées dissidentes sur le Covid et les vaccins ont été ponctuellement réduites au silence. On se demande alors quand la science est devenue définitive et incontestable et lorsqu’elle est fermée à tout dialogue. Et pourquoi, après deux ans, la propagande martele-t-elle de plus en plus sur le vaccin unique pour tous, en arrivant à de véritables formes de persécution à l’égard de personnes saines, coupables seulement de refuser un traitement médical imposé ? Comment se fait-il qu’après ses années, on compte le plus grand nombre de contaminations parmi les détenteurs du pass sanitaire, puisque les non vaccinés ont été, de fait, empêchés même de vivre et de se déplacer librement ? Où est la logique de toutes ces mesures qui sont politiques et, bien sûr, non sanitaires ?

De fait, aujourd’hui, la politique s’est emparée de la vie biologique. Le fameux code de Nuremberg et le "consentement éclairé" naquirent précisément comme défense de l’individu face à certaines extensions dangereuses du pouvoir politique.

L’histoire nous enseigne que les masses ont toujours cru au dictateur de quart et que l’erreur a duré jusqu’à ce que les nations soient plongées dans l'abîme des guerres et de la spoliation des droits fondamentaux des peuples.

Aujourd’hui, à l’époque numérique, nous vivons une forme inédite de coup d’État déguisé en politique sanitaire, entre des décrets sortis en un court laps de temps et une inoculation perpétuelle érigée en nouvelle forme de foi salvifique. Le tout assailli par la hâte et l’arrogance du Léviathan sanitaire, toujours plus nerveux et toujours plus dévorant les vies de chacun, vaccinés ou non vaccinés, désormais plus “humains”. L’histoire nous apprend que même les sorts se cassent, peu importe le temps que ça prend. C’est une période de vigilance que d’attendre que le rideau tombe sur cette comédie de l’absurde, avec tous ses tristes personnages, et que la Vie qui, malgré toute la violence à laquelle elle se heurte cycliquement, gagne sur tout, alors que cette fausse bonne gouvernance finit par se dévorer elle-même.

★★★

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#UPLSP = Union des Peuples pour la Liberté et la Sauvegarde de la Planète

#cocoV19 #santé #covid19 #passVaccinal #T2KellOrigine #discriminations #France #maltraitance #enfants #protectionSociale #droitsDeLenfant #psychologie #manipulation #dépression #maladieMentale #Calimero #torture #psychiatrie #aide #victime #sauveur #persécuteur #bourreau #perversNarcissique
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aiglemarin@diaspora-fr.org

Le Triangle de Karpman : Un drame à trois

https://www.penserchanger.com/le-triangle-de-karpman-un-drame-a-trois/

Ce triangle dramatique, aussi appelé** Triangle de Karpman*, est un outil psychologique inventé par le psychologue du même nom dans les années soixante pour expliquer certains problèmes relationnels. Pour cela il a décrit 3 grands rôles (les 3 acteurs de notre petite pièce): **La Victime - Le Persécuteur - Le Sauveur*

Comme vous le voyez sur ce schéma, la Victime est en haut du triangle. Bien qu’elle soit “victime” et donc subit le rôle des deux autres personnages, c’est elle qui mène le jeu. En effet, sans elle le Sauveur et le Persécuteur n’ont aucune raison de se rencontrer. La victime est donc le maître du Jeu.

Explication du Jeu psychologique:
Il faut savoir que tout le monde à un moment ou à un autre de sa vie joue à ce Jeu psychologique, de manière inconsciente. Les rôles par contre, ne sont pas fixés et nous passons très facilement de la Victime au Persécuteur ou au Sauveur, au cours d’une même conversation. Cela dit, nous avons tous une petite préférence sur le rôle à adopter d’entrée de jeu, en fonction des situations.

Dans ce Jeu, aucun des trois acteurs n’a envie que la situation évolue positivement. Chacun est satisfait de son rôle et en retire un intérêt personnel. Cela fait que la Victime ne sortira pas volontairement de son rôle de victime, le Sauveur ne cherchera pas vraiment à aider la victime, et le Persécuteur ne cherchera pas non plus à enfoncer la victime. Ils font tous semblant, comme dans une pièce de théâtre.

Nous retrouvons aussi cette structure dans la plupart des contes dramatiques :
Par exemple : Blanche-Neige, la méchante belle-mère, et le prince charmant / Le chaperon rouge, le loup et le chasseur / Cendrillon, sa famille et le prince…

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Le rôle de la Victime:
Nous pourrions déjà nous demander quel est le bénéfice pour la Victime du fait d’être persécutée, pourtant il y en a:
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La Victime attire l’attention sur elle et en particulier l’attention du Sauveur. Pour des personnes ayant des problèmes de manque affectif c’est donc la situation idéale pour recevoir de la compassion, de la protection et de l’attention. De plus, elle ne connaît pas ses propres besoins ni comment y subvenir, elle espère donc que quelqu’un d’autre s’en chargera (Le Sauveur).
La Victime peut se plaindre. Comme elle est la Victime, elle se sent dans son droit pour se plaindre, cela lui fait donc du bien d’extérioriser ses plaintes.
La Victime ne veut pas reconnaître ses responsabilités et n’a pas à faire l’effort de changer. Comme elle est la Victime, tout le mal est dû au Persécuteur et cela lui donne l’image d’une personne irréprochable.
Ses phrases favorites sont : “Je fais tout bien et il me fait sans cesse des reproches.” – “Je ne vois pas comment le satisfaire, il n’est jamais content de toute façon.” – “Je n’ai jamais de chance, pour vous c’est plus facile.” – “Tu ne viens jamais me voir, personne ne fait attention à moi”. Comme vous pouvez le remarquer, ce sont principalement des phrases négatives et généralisatrices.
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Tout cela fait que la Victime n’a pas vraiment envie que la situation change, elle se sent à l’aise dans son rôle. D’ailleurs si la situation s’arrangeait, elle n’aurait plus l’attention dont elle bénéficie, plus d’excuses pour justifier ses problèmes et ne pourrait plus cacher sa paresse d’assumer ses responsabilités / besoins.
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Une personne qui est prête à tenir le rôle de Victime cherche ainsi à attirer un Sauveur. Par conséquent, elle appelle quelqu’un d’autre à être son Persécuteur. Si personne ne veut jouer le rôle du Persécuteur, la Victime l’inventera (ce sera alors les corvées, les factures, etc.).

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Le rôle du Sauveur:
L’intérêt du Sauveur est bien plus évident, puisque devenir Sauveur c’est tenir un rôle plutôt gratifiant. Il permet d’avoir une bonne image de Soi et aussi une bonne image auprès des autres. Mais ce n’est pas tout, car cela lui apporte de la satisfaction que quelqu’un lui fasse confiance. il se réjouit d’avoir quelqu’un dépendant de lui et donc d’avoir du contrôle sur lui.
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Et c’est là tout le problème : le Sauveur place la Victime en incapacité. Pour lui, la Victime ne pourrait pas s’en sortir sans sa présence.
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Le Sauveur est bien souvent une ancienne Victime d’un autre Jeu. Il ressent alors du mal-être en voyant la même situation se produire chez autrui, ce qui le pousse à agir même quand on ne lui a rien demandé. En réalité, il s’occupe des besoins des autres pour oublier ses propres besoins insatisfaits.
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Ses phrases favorites sont : “Je suis occupé mais je vais t’aider.” – “J’ai fait ça pour toi.” – “Laisse-moi m’en occuper.” – “Je vais régler ça”.
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Le Sauveur n’a donc pas plus d’intérêt à ce que la situation s’arrange. Tout comme la Victime, si le problème prend fin, il n’a plus de raison d’exister et la personne qui jouerait ce rôle perdrait ainsi tous ses avantages.
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Il est à différencier des “sauveteurs” : pompiers, secouristes… qui eux passent à l’action et corrigent la situation en ne faisant pas semblant d’essayer comme le fait le Sauveur.
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Enfin, pour que le Sauveur puisse perdurer, il a besoin d’une Victime mais aussi d’un Persécuteur pour justifier son existence.

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Le rôle du Persécuteur (ou bourreau):
Le Persécuteur (ou aussi appelé Bourreau), tire son intérêt en libérant ses pulsions agressives sur quelqu’un d’autre : la Victime. Il le fait souvent pour obtenir quelque chose en retour, c’est-à-dire s’imposer sur la Victime de manière violente et à son propre bénéfice.
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C’est d’ailleurs souvent un Sauveur déçu qui – ne sachant plus comment s’y prendre – emploie la manière forte, ou bien encore une Victime qui a décidé de se protéger et se venger. Le Persécuteur n’a conscience que de ses propres besoins et nie ceux des autres.
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Il établit les règles, décide, dirige et corrige à la moindre erreur. Il ne pardonne pas le plus petit écart et n’hésite pas alors à tenir des propos dévalorisants, voire humiliants. À faire des critiques destructrices, à mettre son interlocuteur en position d’infériorité ou à faire culpabiliser.
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Cela dit, ce n’est qu’un rôle car en vérité il cache une personne pétrifiée de peur face aux relations, qui croit se défendre d’un ennemi imaginaire. Il a donc besoin d’une victime pour se sentir capable et fort.
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Ses phrases favorites sont : “Tu ne fais rien comme il faut !” – “Je te le dis tout le temps !” – “Tu n’arrêtes jamais de … !”

D’ailleurs et contrairement aux deux autres rôles, le Persécuteur n’est pas toujours une personne. Cela peut aussi être une maladie, un handicap, une addiction, etc.
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Le Persécuteur, tout comme les autres protagonistes, ne reste pas toujours un Persécuteur. Les rôles peuvent être redistribués lors des fameux “coups de théâtre“. Lorsque la situation devient intenable pour l’un des protagonistes, le pousse alors à changer de rôle et change par la même occasion celui des autres.
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Par exemple: Un Sauveur fatigué de ne pas voir la Victime le laisser agir, deviendra Persécuteur. Ou bien la Victime lassée de voir le Sauveur tout décider, choisira d’être Persécuteur. Le Persécuteur adapte ensuite son rôle en fonction de ce changement. Si le Sauveur devient Persécuteur, le Persécuteur deviendra Sauveur, ou si le Sauveur est rejeté par la Victime il deviendra Victime lui-même et la Victime, Persécuteur.

Se sortir du Triangle de Karpman

Les rôles joués dans un tel triangle sont destructeurs. Ils vous conduisent à vous enfermer dans une spirale infernale qui ne vous rendra jamais heureux, peu importe les quelques bénéfices dont vous croyez pouvoir tirer, d’autant plus que vous entretiendrez une fausse perception de la réalité.

Ainsi, si vous pensez jouer un rôle dans un triangle de Karpman, vous devriez vraiment songer à en sortir.

Pour commencer, vous devez déjà prendre conscience du rôle que vous jouez ainsi que celui des autres personnes autour de nous. Observez la relation que vous avez avec eux. Pensez à vos émotions et comportements dans la vie de tous les jours, car ce sont toujours les mêmes scénarios qui reviennent inlassablement dans ce Jeu psychologique.

Une solution simple pour se sortir de là c’est de ne pas assumer votre rôle. Pour que le Triangle de Karpman fonctionne il faut une Victime, un Persécuteur, et un Sauveur.

Vous avez tendance à vous plaindre ? Vous devez rester acteur de votre vie. Devenez responsable et ne vous posez plus en victime à attendre constamment des autres qu’ils vous prennent en charge, lorsque vous êtes en difficulté.
Vous avez tendance à sauver les autres ? Vous devez vous rappeler qu’aider n’est pas sauver. Demandez-vous lorsque vous avez envie d’intervenir si la personne que vous aidez vous a fait une demande, si l’effort est partagé ou si vous allez (encore) tout faire seul(e), et surtout si vous avez bien défini la limite de cette aide.
Vous avez tendance à être agressif ? Vous devez veiller à tempérer votre colère. C’est encore plus vrai lorsque vous êtes mécontent du travail des autres, ou du comportement de vos proches. Apprenez à communiquer sans être agressif ou être trop autoritaire.
Un autre moyen de s’en sortir est de jouer le « miroir ». Si votre interlocuteur joue la Victime, faites la Victime, s’il joue le Sauveur, faites le Sauveur et s’il joue le Persécuteur, faites le Persécuteur. C’est une bonne façon de bloquer le jeu car vous ne jouez pas le rôle complémentaire.

Par exemple si quelqu’un se plaint à vous de ses difficultés pour que vous le preniez en charge, parlez vous aussi de vos propres malheurs et difficultés en essayant de vous faire prendre en charge.

Cela lui enverra le message clair que vous n’êtes pas son rôle complémentaire et qu’il devra aller chercher ailleurs son partenaire de Jeu !

Rester bienveillant et factuel, informatif, interrogatif, neutre et professionnel peut aussi montrer que l’on ne se laissera pas prendre. Demandez de clarifier très précisément ce qui est attendu de part et d’autre dans la relation pourra également aider votre interlocuteur à se “re-saisir”, pour répondre aux questions et participer à une discussion plus productive.

Une dernière stratégie plus violente – si rien ne marche – est de foncer dans le Jeu en créant une escalade de puissance. Beaucoup d’adeptes du Triangle Dramatique veulent jouer, mais de façon socialement acceptable et pas trop forte. Ils risquent d’arrêter rapidement leurs tentatives s’ils s’aperçoivent que vous risquez d’aller beaucoup plus loin et beaucoup plus fort qu’ils ne le souhaiteraient.

Le public, même s’il ne rentre pas dans le Triangle, peut aussi aider à arrêter les frais d’un Jeu de manipulation. Quelquefois, sortir d’une salle privée pour mettre la relation en public fera en sorte que votre interlocuteur ne trouve plus d’attrait à son rôle. D’autres fois, s’éloigner du public et retrouver “l’intimité” d’une relation privée permettra aussi de sortir du cercle infernal du Triangle de Karpman.

Cependant, la meilleure solution à mon sens est déjà de ne pas se prendre dans ce Jeu, en veillant à vous sortir de votre rôle dès que vous le reconnaissez dans une relation quelconque.

La Trousse De Secours de Claude Steiner

Pour les Sauveurs en herbe, voici un outil d’analyse transactionnelle qui vous sera bien utile. À partir du moment où vous vous dites “je devrais faire quelque chose pour cette personne”, ou bien que vous faites plus de 50% d’un travail ; voici 4 questions importantes à vous poser :

Est-ce que j’ai une responsabilité dans cette affaire ?
Est-ce que cela relève de ma compétence ?
Ai-je envie d’aider cette personne ?
M’a-t-on clairement demandé d’aider ?
Si vous dites “oui” à ces 4 questions, alors vous pouvez vous permettre d’aider la personne. Si vous dites “non” à l’une de ces questions et particulièrement la dernière alors arrêtez-vous un moment pour réfléchir à votre action. Si vous dites “non” à deux de ces questions ou plus, vous êtes en train de jouer le Sauveur n’y allez pas.

Alors, quel rôle jouez-vous actuellement ? Que comptez-vous faire pour vous sortir de là :/ ? Dites-nous tout dans les commentaires !

Pour aller plus loin : Victime, bourreau ou sauveur : comment sortir du piège ?, de Christel Petitcollin.

#UPLSP = Union des Peuples pour la Liberté et la Sauvegarde de la Planète

#cocoV19 #TriangleDeKarpman #psychologie #santé #covid19 #passVaccinal #T2KellOrigine #discriminations #France #maltraitance #manipulation #dépression #maladieMentale #Calimero #torture #psychiatrie #aide #victime #sauveur #persécuteur #bourreau

basta.media@diaspora-fr.org

Un procès-verbal à remplir chez soi : comment la police standardise le dépôt de plaintes pour viol

Une victime d’un viol veut porter plainte à Paris. La police lui envoie un formulaire par mail à remplir chez elle, avec une suite de questions qui peuvent paraître déplacées ou hors-sujet. Cette manière de faire est de plus en plus courante. Explications 👉 https://basta.media/Viol-violences-sexuelles-deposer-plainte-proces-verbal-a-remplir-chez-soi-audition-DPJ

Objectif 2000 nouveaux soutiens avant 2022, contribuez à renforcer notre équipe de rédaction, merci d'être à nos côtés ! 💛 https://basta.media/don

#ProcesVerbal #DoublePeine #Metoo #ViolencesFaitesAuxFemmes #ViolencesSexistesEtSexuelles #Feminisme #Plainte #MainCourante #Police #Justice #ProcesVerbal #Formulaire #Viol #Victime #StopImpunite #Impunité

nairo@diasp.org

Dans le genre nouvelle plombante mais importante…

Via Jimmy Behague :

Saïd, mort pour un ticket.

Saïd M’Hadi 37 ans, est décédé mercredi à Marseille suite à un contrôle des agents de la RTM. Il n’avait pas de ticket de #transport en commun, le #contrôle fait par une dizaine d’agents fut violent, et tel George Floyd, Saïd succomba à la pression exercée par les #agents sur sa cage thoracique, ses poumons.

Saïd était en bonne santé, mais il avait la particularité d’avoir l’autonomie d’un enfant de 7 ans selon les propos de sa famille. Il était #gentil, très gentil, selon sa sœur, et n’avait pas conscience de la nécessité d’avoir un ticket.

L’article de France 3 en lien en dessous est éloquent et je vous invite à le lire.

Avant de m’énerver et d’exprimer toute ma colère, je tiens à apporter tout mon #soutien à la #famille de Saïd et je demande à ce que l’ #enquête soit faite sérieusement et la #justice soit rendue.

Ce drame aurait pu être évité. Cette #tragédie aurait pu ne jamais se produire. Dans une #société où l’ #incompétence au sujet du #handicap n’est pas omniprésente, cette horreur ne se produit pas. Dans une société où l’on considère autrui dans toute son unicité, dans le respect de ses spécificités, cet inacceptable #scandale aurait été une pure fiction. Au lieu de cela, *un homme est mort * pour un ticket de métro. Un putain de ticket.

Avec du personnel formé, des assistants présents, des signalétiques claires, cela aurait pu être évité.

Cet homme n’était pas armé, il n’avait que ses clés sur lui, et les agents étaient nombreux, il n’y avait aucun danger, ni aucun risque.

La seconde chose qui met met hors de moi, c’est qu’hormis France 3 régions, et La provence, personne n’en a parlé.

Aucun #média. Il valait mieux certainement publier l’énième #connerie de #Zemmour, l’énième #infamie de #LePen, l’énième #incompétence de #Macron plutôt que de mettre en lumière qu’un homme avait été tué pour ne pas avoir pensé à acheter un ticket.

Quand bien même cet homme aurait volontairement fraudé, quand bien même il aurait cherché à fuir, rien ne justifie ce qu’il s’est produit. Et rien ne justifie que les #médias n’en parlent pas.

Peut être qu’un adulte en situation de handicap, cela ne créé pas de buzz en effet, qu’est ce qu’on en a à faire après tout ?

On s’en fout tellement des personnes en situation de #handicap dans notre pays, mettons cela sous le tapis et passons à autre chose. Il est #mort et tout le monde s’en fout. C’est horrible et tout le monde s’en fiche. #ToutLeMondeSenFout

Nous connaissions la #banalité du #mal, nous avons désormais la #banalité de la #violence selon qui en est #victime.

Une dernière chose, ce drame révèle l’ #ignorance sur ce que sont les « handicaps invisibles » c’est à dire les différences cognitives que l’on ne voit pas. #HandicapInvisible

Faut il une pancarte pour que ce soit pris en compte ?
Faut il toujours faire le pari sur l’ #intelligence d’autrui pour que soient respectée chaque personne ou peut on imaginer un jour que chacun prenne conscience des choses ?

Un homme est mort mercredi.

Il a commis l’ignoble crime de ne pas avoir conscience qu’il fallait un ticket pour prendre un transport en commun.

Tout mon soutien accompagne la famille de Saïd.
https://dia.so/5u7

#violence #transportEnCommun #AbusDePouvoir #banalisation #meurtre #faitDivers